Bienvenue sur le Blog des mamies Namuroises qui découvrent le passé, le présent et le futur grâce aux Nouvelles Technologies.
Des amies vous font partager leurs souvenirs et portent un regard positif sur l’avenir. Elles se baladent dans nos quartiers, visitent le Grognon, ses aménagements et parlent des initiatives pour améliorer notre ville, en regrettant les incivilités qui la déparent ; elles vous ouvrent aux bienfaits des plantes sur votre santé. Un peu de poésie avec des papillons, de l’évasion avec des récits de voyages. Un espace dédié au partage et à la découverte de soi et des autres au jour le jour.
dimanche 20 octobre 2013
Théorie politique de Cicéron
En cette période, il est bon de rappeler la théorie politique de Cicéron (106 av. J.C.)
1 - le pauvre: Travaille,
2 - le riche: Exploite le 1,
3 - le soldat: Défend les deux,
4 - le contribuable: Paye pour les trois,
5 - Le vagabond: Se repose pour les quatre,
6 - Le poivrot: Boit pour les cinq,
7- le banquier: Escroque les six,
8- l'avocat: Trompe les sept,
9 - Le médecin: Tue les huit,
10 - le croquemort: Enterre les neuf,
11 - et le politique: Vit des dix.
Cicéron, homme politique et orateur romain. Issu d'une famille plébéienne entré dans l'ordre équestre,
avocat, il débute dans la carrière politique en attaquant Sulta à travers un de ses affranchis.
A la mort de César, il attaque vivement Antoine et lui opposa Octavien. Proscrit par le second triumvirat, il est assassiné.
S'il fut un politique médiocre, Cicéron a porté l'éloquence latine à son apogée, ses plaidoyers et ses discours ont servi de modèle à toute la rhétorique latine.
On a conservé une grande part de sa correspondance.
Odette.
jeudi 17 octobre 2013
De quoi nous plaignons-nous ?
On entend souvent dire, en parlant des siècles derniers, "C'était le bon temps ! " Et pourtant...
C'est en 1924, non loin de nous, qu'une convention adoptée à Genève, se penchera sur les droits des enfants, qu'ils soient d'Europe, d'Asie, d'Afrique noire ou d'ailleurs :
"L'enfant qui a faim a besoin d'être nourri
L'enfant malade doit être soigné
L'enfant arriéré doit être encouragé
L'enfant dévoyé doit être ramené
L'orphelin et l'enfant abandonné doivent être accueillis et secourus."
Nous envisageons mal, aujourd'hui, qu'il ait fallu une intervention officielle pour que l'enfance soit protégée. Même si, dans certaines parties du globe, elle soit encore méprisée ou ignorée, exploitée ou cruellement atteinte dans son intégrité physique ou dans son vécu psychologique.
Le souci n'est pas né de l'altruisme des gouvernements, mais de leur intérêt national.
Les enfants sont plus rares dans nos pays occidentaux. Ne faut-il pas les protéger pour fournir les travailleurs, les soldats, les parents de demain ? C'est la substance même et la grande richesse des pays.
Il fallait donc préserver les enfants de la misère, des maltraitances, de l'ignorance, assurer leur entretien et élever leur niveau d'instruction.
C'était d'abord comme bien national que l'enfant fut protégé. Un bien universel, la race, la patrie, l'espèce humaine en danger.
Les enfants, dès leur naissance, deviennent des personnes à part entière et, après la seconde guerre mondiale, l'ONU se souciera plus précisément de leurs droits, limitera la durée de travail à 12 heures pour les adolescents, à 8 heures pour les enfants de 12 ans et l'interdira pour les plus petits.
Le principe ancestral de l'autorité paternelle fit place à la reconnaissance des droits personnels de l'enfant, être humain, membre de la société.
L'Etat consentit à verser des subventions importantes pour accueillir, nourrir, habiller et instruire les enfants.
Le XXème siècle marqua le début du repos des femmes en couches, des allocations familiales, des primes d'allaitement, de la protection des enfants handicapés, etc.
Il a fallu pourtant les suites de la guerre 1940-1945 pour que soient institués le carnet de santé et la consultation des nourrissons, avec le plan de vaccination destiné à les protéger.
Mais, encore à notre époque, encore 250 millions d'enfants de 5 à 14 ans exercent un emploi, même en Europe.
On en trouve comme domestiques, comme ouvriers agricoles, comme clandestins dans des ateliers qui s'apparentent, souvent, à une forme d'esclavage.
Le CARHOP (Centre d'action et de recherche en histoire ouvrière) est un groupement d'hommes et de femmes engagés dans la lutte pour une société plus juste, plus humaine, plus sociale. Monique
C'est en 1924, non loin de nous, qu'une convention adoptée à Genève, se penchera sur les droits des enfants, qu'ils soient d'Europe, d'Asie, d'Afrique noire ou d'ailleurs :
"L'enfant qui a faim a besoin d'être nourri
L'enfant malade doit être soigné
L'enfant arriéré doit être encouragé
L'enfant dévoyé doit être ramené
L'orphelin et l'enfant abandonné doivent être accueillis et secourus."
Nous envisageons mal, aujourd'hui, qu'il ait fallu une intervention officielle pour que l'enfance soit protégée. Même si, dans certaines parties du globe, elle soit encore méprisée ou ignorée, exploitée ou cruellement atteinte dans son intégrité physique ou dans son vécu psychologique.
Le souci n'est pas né de l'altruisme des gouvernements, mais de leur intérêt national.
Les enfants sont plus rares dans nos pays occidentaux. Ne faut-il pas les protéger pour fournir les travailleurs, les soldats, les parents de demain ? C'est la substance même et la grande richesse des pays.
Il fallait donc préserver les enfants de la misère, des maltraitances, de l'ignorance, assurer leur entretien et élever leur niveau d'instruction.
C'était d'abord comme bien national que l'enfant fut protégé. Un bien universel, la race, la patrie, l'espèce humaine en danger.
Les enfants, dès leur naissance, deviennent des personnes à part entière et, après la seconde guerre mondiale, l'ONU se souciera plus précisément de leurs droits, limitera la durée de travail à 12 heures pour les adolescents, à 8 heures pour les enfants de 12 ans et l'interdira pour les plus petits.
Le principe ancestral de l'autorité paternelle fit place à la reconnaissance des droits personnels de l'enfant, être humain, membre de la société.
L'Etat consentit à verser des subventions importantes pour accueillir, nourrir, habiller et instruire les enfants.
Le XXème siècle marqua le début du repos des femmes en couches, des allocations familiales, des primes d'allaitement, de la protection des enfants handicapés, etc.
Il a fallu pourtant les suites de la guerre 1940-1945 pour que soient institués le carnet de santé et la consultation des nourrissons, avec le plan de vaccination destiné à les protéger.
Mais, encore à notre époque, encore 250 millions d'enfants de 5 à 14 ans exercent un emploi, même en Europe.
On en trouve comme domestiques, comme ouvriers agricoles, comme clandestins dans des ateliers qui s'apparentent, souvent, à une forme d'esclavage.
Le CARHOP (Centre d'action et de recherche en histoire ouvrière) est un groupement d'hommes et de femmes engagés dans la lutte pour une société plus juste, plus humaine, plus sociale. Monique
mercredi 16 octobre 2013
Une gourmandise bien de chez nous...
Si votre champion de mari vous rapporte triomphalement, de sa sortie au bord de l'eau, un beau brochet, ne boudez pas cette délicatesse.
Après l'avoir nettoyé, écaillé, vidé, essuyez-le, à l'intérieur, avec du papier de cuisine.. Salez et poivrez.
Tartinez l'extérieur de moutarde (bien de chez nous) et placez-le dans un plat résistant au four, huilé au pinceau pour l'empêcher d'attacher.
Une bonne "lichette" de beurre (de ferme, de préférence,) viendra lui donner du moelleux.
Cuisez-le à 180° pendant une vingtaine de minutes. Retirez-le et réservez-le sur une assiette couverte, pendant que vous terminez la sauce avec deux bonnes cuillers à soupe de crème fraîche que vous laisserez réduire doucement, sans la laisser bouillir.
Servez avec des pommes de terre cuites à l'eau salée et joliment persillées.
Il m'arrive d'y ajouter, en couronne autour du poisson, une bonne pincée d'amandes grillées à sec dans une poêle ou, si vous en avez chez vous, des pignons de pin traités de même manière.
Vous nous en direz des nouvelles. Bon appétit. Monique
Après l'avoir nettoyé, écaillé, vidé, essuyez-le, à l'intérieur, avec du papier de cuisine.. Salez et poivrez.
Tartinez l'extérieur de moutarde (bien de chez nous) et placez-le dans un plat résistant au four, huilé au pinceau pour l'empêcher d'attacher.
Une bonne "lichette" de beurre (de ferme, de préférence,) viendra lui donner du moelleux.
Cuisez-le à 180° pendant une vingtaine de minutes. Retirez-le et réservez-le sur une assiette couverte, pendant que vous terminez la sauce avec deux bonnes cuillers à soupe de crème fraîche que vous laisserez réduire doucement, sans la laisser bouillir.
Servez avec des pommes de terre cuites à l'eau salée et joliment persillées.
Il m'arrive d'y ajouter, en couronne autour du poisson, une bonne pincée d'amandes grillées à sec dans une poêle ou, si vous en avez chez vous, des pignons de pin traités de même manière.
Vous nous en direz des nouvelles. Bon appétit. Monique
mercredi 9 octobre 2013
Sourire
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup
Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent.
Il ne dure qu'un instant
Mais son souvenir est parfois éternel.
Personne n'est assez riche pour s'en passer
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
Il est le signe sensible de l'amitié.
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Rend du courage aux plus découragés.
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler
Car c'est une chose qui n'a de valeur
Qu'à partir du moment où il se donne.
Et si quelquefois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire,
Soyez généreux, donnez-lui le vôtre
Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres.
Le sourire est le plus efficace produit de beauté,
Il quitte rarement l'être plein de bonté.
Le sourire désarme l'agressivité
Il est le plus convaincant des arguments
Le sourire détend, rajeunit, attire
Il peut devenir habitude si on le veut
Le sourire personnalise le courage et l'Amour.
(origine inconnue)
Odette.
lundi 23 septembre 2013
Une bonne nouvelle
Depuis 33 ans maintenant, sous l'impulsion de Françoise Pire, un groupe de bénévoles exploite une brocante solidaire au profit des œuvres du Père Pire, prix Nobel de la Pais en 1958. Ceci pour soutenir les projets d'éducation et d'instruction des enfants orphelins, victimes des guerres, en Afrique, au Liban et dans les endroits où cela s'avère crucial.
Rassemblant au long de l'année, des dons généreux de sympathisants, ces volontaires les présentaient à la vente pendant le premier weekend d'octobre. Cette manifestation était assortie d'un restaurant accueillant et économique. Elle va s'ouvrir encore cette année à Saint-Servais, dans la salle Hastimoulin, à l'arrière du centre sportif, Route de Gembloux, les 4, 5 et 6 octobre. Il va de soi que vous êtes bienvenus, à la fois pour la vente et la restauration.
N'oubliez pas de réserver vos tables car elles sont très demandées.
Mais cela n'est pas neuf. Cela relève même d'une déjà longue tradition.
Ce qui l'est et fait notre bonheur, c'est notre implantation permanente, rue de l'Avenir, N° 3, toujours à Saint-Servais.
Elle remplace, grâce à la complaisance de commerçants en voie de délocalisation, notre garage de la rue de Gembloux n° 249, que beaucoup de Namurois connaissaient déjà et fréquentaient régulièrement. Il fonctionnait depuis déjà plusieurs années mais en ce moment, est affecté par les nouveaux propriétaires, à la construction d'appartements.
Sans la main tendue de la famille Maes, nous étions à la rue depuis plusieurs mois, mais nous jouissons maintenant d'un magasin bien équipé, vaste et très clair, où nos objets seront bien mieux mis en valeur.
Il se meuble et s'organise en ce moment et nous comptons l'ouvrir le mercredi 9, soit le premier mercredi après le Bric-à-Brac annuel. Nous vous y attendrons avec un immense plaisir.
Nous conserverons provisoirement nos habitudes d'ouverture chaque mercredi, de 10 heures à 16 heures, mais cette fois toute l'année puisque ce local est chauffé.
A très bientôt. Monique
Rassemblant au long de l'année, des dons généreux de sympathisants, ces volontaires les présentaient à la vente pendant le premier weekend d'octobre. Cette manifestation était assortie d'un restaurant accueillant et économique. Elle va s'ouvrir encore cette année à Saint-Servais, dans la salle Hastimoulin, à l'arrière du centre sportif, Route de Gembloux, les 4, 5 et 6 octobre. Il va de soi que vous êtes bienvenus, à la fois pour la vente et la restauration.
N'oubliez pas de réserver vos tables car elles sont très demandées.
Mais cela n'est pas neuf. Cela relève même d'une déjà longue tradition.
Ce qui l'est et fait notre bonheur, c'est notre implantation permanente, rue de l'Avenir, N° 3, toujours à Saint-Servais.
Elle remplace, grâce à la complaisance de commerçants en voie de délocalisation, notre garage de la rue de Gembloux n° 249, que beaucoup de Namurois connaissaient déjà et fréquentaient régulièrement. Il fonctionnait depuis déjà plusieurs années mais en ce moment, est affecté par les nouveaux propriétaires, à la construction d'appartements.
Sans la main tendue de la famille Maes, nous étions à la rue depuis plusieurs mois, mais nous jouissons maintenant d'un magasin bien équipé, vaste et très clair, où nos objets seront bien mieux mis en valeur.
Il se meuble et s'organise en ce moment et nous comptons l'ouvrir le mercredi 9, soit le premier mercredi après le Bric-à-Brac annuel. Nous vous y attendrons avec un immense plaisir.
Nous conserverons provisoirement nos habitudes d'ouverture chaque mercredi, de 10 heures à 16 heures, mais cette fois toute l'année puisque ce local est chauffé.
A très bientôt. Monique
Terminées, les Wallos 2013 !!!
A part quelques ondées, elles nous
ont, dans l'ensemble fait jouir d'une météo très douce.
Et d'une bonne dose d'émotion.
Cette cérémonie de la réconciliation,
au cimetière de Namur, en était une des causes.
Bien sûr, nous, les anciens,
n'oublierons jamais ; mais nous devons tourner la page pour
cette jeunesse qui n'a pas connu cette époque douloureuse et n'en
est pas responsable.
L'Europe nous rassemble et si les
victimes ne sont pas oubliées, une longue rancune n'apporte rien de
bon, ni aux uns, ni aux autres.
L'énergie affichée par notre
bourgmestre contre les « barakis » qui salissent notre
ville est un coup de semonce avant des mesures plus répressives.
Elle semble avoir été bien perçue par la majorité des Namurois.
Puissent les autres, ceux qui
polluent, en tirer de la graine avant les sanctions bien méritées. Notre ville est belle, de nature, avec ses rivières, sa Citadelle et tous ses espaces verts. Elle serait plus belle encore sans tous leurs détritus.
Nous avons aussi, comme chaque année,
apprécié l'humour de Paul Malherbe, bien heureux de le voir en
forme et en verve wallonne.
Le feu d'artifice a ponctué ces
festivités et, lundi soir, le quartier Saint-Nicolas a, tradition
oblige, enterré l'Arsouille, point d'orgue des festivités de la
Fête de la Wallonie 2013.
A l'annéye qui vint. Monique
mardi 3 septembre 2013
Les Journées du Patrimoine 2013 à Namur.
C'est une soirée unique qui aura lieu pour l'ouverture des Journées du Patrimoine 2013 le vendredi 6 septembre à Namur.
Un fabuleux spectacle vous conduira dans un parcours visuel et sensible au centre de Namur. Une déambulation lente, en son et en image reflétée sur les murs-écrans de la ville, ponctuée de cinq respirations artistiques autour de la danse, de l'opéra, du cirque, du théâtre de rue et du feu.Une invitation à plonger dans l'image émotion pour évoquer cinq thèmes des Journées du Patrimoine à travers l'éclairage de personnages emblématiques ou anonymes.
Spectacle inédit à l'occasion des 25 ans des Journées du Patrimoine.
Départ, place du Grognon à 21h.
Final avec le spectacle de feu dans le jardin de la maison de la Culture vers 23h.
Longueur du parcours: 1,1 km / Durée du spectacle: 1h50 / Spectacle tout public/ Accessible aux PMR
Maryse
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