Quelques jours froids nous ont déjà mis en garde. Mais le plus dur est à venir : janvier avec ses frimas, son humidité et ses petites misères.
Ne vus laissez pas surprendre, car vous avez certainement dans votre cuisine quelques petits moyens de prévention. Bien entendu, n'oubliez pas d'appeler le médecin s'ils sont insuffisants.
Vous aurez fait provision de vitamines C : avec l'acérola qui existe, pour l'agrément, en version bio à la cerise. Boostez toute la famille.
Vous aurez aussi prévu une cure de vitamines D : notre corps n'en trouve pas dans l'alimentation et n'en produit pas lui-même. Le seul moyen est d'en faire une cure sous forme de gélules ou d'ampoules, pour en stocker et vous soutenir.
Contre les refroidissements : glissez dans vos poches une ou deux gousses d'ail pour éviter les risques d'épidémies.
Sur votre table de chevet, dans une soucoupe, placez un oignon coupé en deux. Pendant la nuit, il éloignera les toxines et les bactéries.
Votre gorge est irritée, annonce d'un prochain rhume : si vous avez sous la main un reste de champagne, faites-en chauffer une coupe. Au premier frémissement, coupez la source de chaleur et ajoutez-y deux sucres en mélangeant. Boire chaud au coucher et couvrez-vous bien.
S'il ne vous en reste plus, coupez en petits dés un oignon, faites-le rissoler sans matière grasse, dans une poêle. Dans un mouchoir plié en trois, répartissez les petits dés, placez-le sur la gorge, entourez d'une écharpe de laine fermée par une épingle de nourrice. Couvrez-vous bien.
Un autre moyen est de préparer une tisane de sauge ou une de thym, suivant ce dont vous disposez, sucrez au miel et la boire par petites gorgées, bien chaudes, au coucher. Vous pouvez aussi en faire un grog, des gargarismes ou sucer des bonbons à la sauge ou au thym.
Une autre précaution est de cuire 5 ou 6 oignons émincés et d'en manger en accompagnement de votre repas. Ils vous maintiendront en forme. Les oignons contiennent des enzymes très puissants.
Ainsi, lorsque j'était enfant, contre la toux, ma maman me préparait une délicieuse potion : dans un plat creux, elle plaçait un lit d'oignons crus coupés en fines rondelles, puis un lit de cassonade et répétait l'opération 5 fois environ. Elle couvrait le plat et le laissait reposer la nuit. Le matin, avant l'école, elle me donnait une cuillerée à soupe du jus rendu par la préparation. Une autre à midi et une le soir avant le coucher. C'est délicieux et je n'avais aucun mal à me soigner.
Savez-vous aussi qu'un vin chaud, avec miel, cannelle et quelques morceaux de citron est un excellent et réconfortant remède contre la sinusite. A boire avec modération !
Soignez-vous bien, passez de bonnes fêtes et abordez la nouvelle année avec optimisme. Monique
Bienvenue sur le Blog des mamies Namuroises qui découvrent le passé, le présent et le futur grâce aux Nouvelles Technologies.
Des amies vous font partager leurs souvenirs et portent un regard positif sur l’avenir. Elles se baladent dans nos quartiers, visitent le Grognon, ses aménagements et parlent des initiatives pour améliorer notre ville, en regrettant les incivilités qui la déparent ; elles vous ouvrent aux bienfaits des plantes sur votre santé. Un peu de poésie avec des papillons, de l’évasion avec des récits de voyages. Un espace dédié au partage et à la découverte de soi et des autres au jour le jour.
vendredi 20 décembre 2013
mardi 17 décembre 2013
Première guerre mondiale vue des tranchées...
S'associant aux commémorations de la première guerre mondiale, la Province de Namur vous propose le témoignage de deux peintres expressionnistes allemands, qui ont vécu cette guerre dans les tranchées.
L'oeuvre d'Otto DIX est exposée à la Maison de la Culture de Namur.
Engagé volontaire en 1914 à l'âge de 23 ans, Otto Dix vit les traumatismes du conflit aux premières loges, pendant plus de trois ans.
Il réalise, sur le terrain, des croquis d'après lesquels il exécute ensuite les cinquante eaux-fortes du portfolio publié en 1924 "Der Krieg".
Sa narration, proche de la caricature, le clair-obscur tragique nous montrent les différents aspects de la vie des soldats au front, ne nous épargnant rien de l'horreur de cette guerre.
"Der Krieg" est considéré comme un des témoignages les plus convaincants contre la guerre.
Le Musée Félicien Rops accueille l'oeuvre de Georges Grosz.
Après une formation artistique à Dresde et à Berlin, il est enrôlé dans l'armée allemande en 1914.
Réformé en 1917 suite à une dépression, il publie ses premiers portfolios.
Lucide et vigilant face à la révolution politique et sociale, il s'expose à des poursuites judiciaires.
En 1933, il quitte son pays et s'installe à New-York où il continue sa lutte contre le nazisme et les injustices sociales.
Devenu citoyen américain, il revient en Allemagne en 1959, peu avant de mourir.
La centaine d’œuvres exposées au Musée Rops nous livre la vision critique du monde de cet artiste en perpétuelle recherche.
Ces expositions sont à voir jusqu'au 5 janvier 2014 Claire.
L'oeuvre d'Otto DIX est exposée à la Maison de la Culture de Namur.
Engagé volontaire en 1914 à l'âge de 23 ans, Otto Dix vit les traumatismes du conflit aux premières loges, pendant plus de trois ans.
Il réalise, sur le terrain, des croquis d'après lesquels il exécute ensuite les cinquante eaux-fortes du portfolio publié en 1924 "Der Krieg".
Sa narration, proche de la caricature, le clair-obscur tragique nous montrent les différents aspects de la vie des soldats au front, ne nous épargnant rien de l'horreur de cette guerre.
"Der Krieg" est considéré comme un des témoignages les plus convaincants contre la guerre.
Le Musée Félicien Rops accueille l'oeuvre de Georges Grosz.
Après une formation artistique à Dresde et à Berlin, il est enrôlé dans l'armée allemande en 1914.
Réformé en 1917 suite à une dépression, il publie ses premiers portfolios.
Lucide et vigilant face à la révolution politique et sociale, il s'expose à des poursuites judiciaires.
En 1933, il quitte son pays et s'installe à New-York où il continue sa lutte contre le nazisme et les injustices sociales.
Devenu citoyen américain, il revient en Allemagne en 1959, peu avant de mourir.
La centaine d’œuvres exposées au Musée Rops nous livre la vision critique du monde de cet artiste en perpétuelle recherche.
Ces expositions sont à voir jusqu'au 5 janvier 2014 Claire.
samedi 7 décembre 2013
Balade en ville.
La météo nous ayant promis un jour d’éclaircie au milieu des
grisailles précédentes, nous avions décidé, entre Mamuroises, quelques heures
de balade dans nos vieux quartiers, avant les fêtes scintillantes et
pétillantes de la fin d’année.
Nous avons opté pour la rue Notre-Dame, entre Meuse et
Citadelle, où nous connaissions un petit restaurant sympathique : Al
Chîje, au N° 41. Certaines d’entre nous avaient déjà apprécié cet endroit
accueillant, créé il y a tout juste vingt ans, dans le but d’offrir des
occasions de rencontres entre isolés pour y vivre des moments de détente, ou simplement bavarder
entre amis autour d’une bière sans alcool ou d’une tasse de café.
Elle est devenue ASBL sous le nom d’Harmoni’caf, mais les
Namurois, persistent à l’appeler de son nom d’origine.
Al’Chîje,
pour ceux qui ne connaissent pas le Wallon, signifie « A la veillée »,
ou « à la soirée ». Lorsque les gens n’avaient ni télévision, ni
cinéma, ni…beaucoup d’autres choses, ils se rassemblaient après le travail pour
partager amitié et petits potins du jour.
Mardi dernier, la salle était comble et même un peu bruyante
diraient certains
Ni musique, ni cris,
mais seulement une ambiance animée entre personnes heureuses de se retrouver
d’un mois à l’autre.
Car, si les hôtes offrent généralement à leurs visiteurs une
petite restauration pour soutenir les activités de tous les jours :artisanat et jeux, musique,
aquarelle cours de langue,etc,... une fois par mois, exceptionnellement, le premier mardi, un repas chaud est présenté
à un prix très démocratique.
Brigitte assure l’accueil et
la cuisine, tandis que Jean-Pierre, Astrid et Béatrice s’occupent, eux,
du service en salle. Tous sont bénévoles.
La cuisine est classique,
française, de produits frais locaux, équilibrée et imaginative. Ainsi, pour un
apéritif, toujours sans alcool, une entrée, un plat de résistance, dessert et
café nous nous régalons pour un peu moins de dix euros. L’accueil est
chaleureux et le local clair, joliment décoré et agréable.
Le temps n’est pas compté : chacun y reste jusqu’à ce
qu’il s’y sente bien et apprécie la compagnie.
Nous en avons largement profité.
Le jour tombait, avec une température plus fraîche, quand nous
nous sommes séparées, ravies de notre journée de retrouvailles.
Notre ville cache des trésors. Cherchez-les, vous y
reviendrez !
Monique.
samedi 23 novembre 2013
La mort n'est rien.
La mort n'est rien.
Je suis seulement passée de l'autre coté.
Je suis moi. Tu es toi.
Ce que nous étions l'un pour l'autre,
Nous le sommes toujours.
Donne moi le nom que tu ma toujours donné.
Parle-moi, comme tu l'as toujours fait.
Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble...
Souris, pense à moi. La vie est ce qu'elle a toujours été,
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée
Simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l'autre coté du chemin...
Tu vois, tout est bien...
Tu trouveras mon cœur,
Essuie tes larmes car l'amour est toujours là.
Extrait d'un texte de St Augustin.
Odette.
samedi 2 novembre 2013
Chien d'aveugle : ne sont-ils pas merveilleux
Cliquez sur le lien pour faire leur connaissance et apprécier leur travail.
http://www.handialogue.se/images/doc/chien_guide.pdf
http://www.handialogue.se/images/doc/chien_guide.pdf
vendredi 25 octobre 2013
Souvenirs: Ecole primaire.
Ecole primaire.
Aline a 62 ans, elle laisse derrière elle, trente années de carrière, le sentiment d'abandonner une œuvre inachevée.
Fin des années 1940, Aline alors âgée de 19 ans débute dans un établissement à Bruxelles.
Dans une pièce blanche où pend un crucifix, 36 minois appliqués, en uniforme bleu, se lèvent à l'arrivée de l'institutrice. Celle-ci, c'est la règle, est obligatoirement célibataire même si elle n'est pas religieuse.
Des gamines qui gardent longtemps le doigt levé avant d'être interrogées, qui ne parlent pas dans les rangs de peur d'essuyer une remarque de "mademoiselle" ou d'être trop mal notées...par ses camarades un peu humiliées, quand elles échouent...
Un horaire lourd à porter se souvient Aline. Chaque institutrice a en charge ses élèves de 8 heures à 16 heures, six jours par semaine. On leur enseignait notamment la musique, la gym. la couture...
Pendant la récré. on organisait parfois des jeux éducatifs !
La messe et la confession, une fois par mois. Une demi-heure de politesse par semaine.
Des bulletins et des contrôles avec la même régularité.
Dans ces conditions, j'appliquai le programme à la lettre; les parents faisaient confiance Ils ne se seraient jamais permis de débarquer dans une classe. Lorsqu'il y avait un problème, ils étaient convoqués au parloir, en présence de la mère supérieure.
Après une interruption de carrière d'une dizaine d'années, Aline reprend le chemin de l'école dans un village de la banlieue namuroise en plein boom démographique. Les enfants ne sont ni plus méchants ni plus bête qu'autrefois. Au contraire. Jadis, l'école était une fenêtre ouverte sur le monde. Maintenant, les enfants apprennent davantage en dehors: devant la télévision, en excursion ou en voyage avec leurs parents. Par ailleurs on estime généralement que 90 % des connaissances scientifiques ont été acquises au cours des trente dernières années et ce capital double tous les sept ans ! "Désormais, le prof ne peut revendiquer le monopole du savoir. Il doit avoir le courage de répondre qu'il ne connaît pas tout. Mais qu'ensemble, on peut chercher."
Beaucoup de Mamy se souviendront du début de leur scolarité.
Extrait d'un texte du "vif l'express" 1990.
Odette.
Aline a 62 ans, elle laisse derrière elle, trente années de carrière, le sentiment d'abandonner une œuvre inachevée.
Fin des années 1940, Aline alors âgée de 19 ans débute dans un établissement à Bruxelles.
Dans une pièce blanche où pend un crucifix, 36 minois appliqués, en uniforme bleu, se lèvent à l'arrivée de l'institutrice. Celle-ci, c'est la règle, est obligatoirement célibataire même si elle n'est pas religieuse.
Des gamines qui gardent longtemps le doigt levé avant d'être interrogées, qui ne parlent pas dans les rangs de peur d'essuyer une remarque de "mademoiselle" ou d'être trop mal notées...par ses camarades un peu humiliées, quand elles échouent...
Un horaire lourd à porter se souvient Aline. Chaque institutrice a en charge ses élèves de 8 heures à 16 heures, six jours par semaine. On leur enseignait notamment la musique, la gym. la couture...
Pendant la récré. on organisait parfois des jeux éducatifs !
La messe et la confession, une fois par mois. Une demi-heure de politesse par semaine.
Des bulletins et des contrôles avec la même régularité.
Dans ces conditions, j'appliquai le programme à la lettre; les parents faisaient confiance Ils ne se seraient jamais permis de débarquer dans une classe. Lorsqu'il y avait un problème, ils étaient convoqués au parloir, en présence de la mère supérieure.
Après une interruption de carrière d'une dizaine d'années, Aline reprend le chemin de l'école dans un village de la banlieue namuroise en plein boom démographique. Les enfants ne sont ni plus méchants ni plus bête qu'autrefois. Au contraire. Jadis, l'école était une fenêtre ouverte sur le monde. Maintenant, les enfants apprennent davantage en dehors: devant la télévision, en excursion ou en voyage avec leurs parents. Par ailleurs on estime généralement que 90 % des connaissances scientifiques ont été acquises au cours des trente dernières années et ce capital double tous les sept ans ! "Désormais, le prof ne peut revendiquer le monopole du savoir. Il doit avoir le courage de répondre qu'il ne connaît pas tout. Mais qu'ensemble, on peut chercher."
Beaucoup de Mamy se souviendront du début de leur scolarité.
Extrait d'un texte du "vif l'express" 1990.
Odette.
jeudi 24 octobre 2013
Dans la rue...
Une réflexion que je voudrais positive.
Il est 16 h 30, j'attends mon bus après une journée de travail et d'amitié, comme le sont celles où nous partageons, entre copines, un projet commun.
A côté de moi, trois adolescents 13 à 15 ans, bien mis, classiques, polis, attendant gentiment après leur journée de classe.
Ils sont calmes, patients, et comparent, jeux d'enfants, leurs empreintes de chaussures de marques, dans une trace de boue après la pluie. Ils s'amusent des dissemblances entre les semelles.
S'arrête devant nous une camionnette Handicap et Mobilité.
Le chauffeur en sort, ouvre la portière et en extirpe avec peine un enfant, handicapé profond, très profond même. Péniblement, il l'entraîne de l'autre côté de la rue et sonne à la porte de sa maison. Une maison ordonnée, accueillante où, après quelques minutes, quelqu'un vient rechercher son enfant.
Le chauffeur reprend sa place au volant car deux autres enfants dans le même état, attendent leur tour de revenir à leur domicile.
Les trois gamins ont interrompu leurs jeux. Graves, il regardent les efforts de ce jeune garçon, de leur âge.
Lorsque la voiture démarre vers son autre destination, l'un des trois est juste à côté de moi. Je lui dis doucement : nous avons de la chance, ne trouves-tu pas ? Oui, me dit-il timidement.
En es-tu conscient, ajoutai-je ? Oh oui, me dit-il !!!
Mon bus arrive et je quitte nos trois loustics; l'ambiance est différente et leurs réflexions sont visibles à leurs fronts plissés.
Je suis certaine que cette scène les fera réfléchir et apprécier leur bonheur.
La même chose pour moi, d'ailleurs, qui affiche un statut d'arrière-grand-mère active et qui a médité sur cette misère physique tout au long de mon trajet de retour. Monique
Il est 16 h 30, j'attends mon bus après une journée de travail et d'amitié, comme le sont celles où nous partageons, entre copines, un projet commun.
A côté de moi, trois adolescents 13 à 15 ans, bien mis, classiques, polis, attendant gentiment après leur journée de classe.
Ils sont calmes, patients, et comparent, jeux d'enfants, leurs empreintes de chaussures de marques, dans une trace de boue après la pluie. Ils s'amusent des dissemblances entre les semelles.
S'arrête devant nous une camionnette Handicap et Mobilité.
Le chauffeur en sort, ouvre la portière et en extirpe avec peine un enfant, handicapé profond, très profond même. Péniblement, il l'entraîne de l'autre côté de la rue et sonne à la porte de sa maison. Une maison ordonnée, accueillante où, après quelques minutes, quelqu'un vient rechercher son enfant.
Le chauffeur reprend sa place au volant car deux autres enfants dans le même état, attendent leur tour de revenir à leur domicile.
Les trois gamins ont interrompu leurs jeux. Graves, il regardent les efforts de ce jeune garçon, de leur âge.
Lorsque la voiture démarre vers son autre destination, l'un des trois est juste à côté de moi. Je lui dis doucement : nous avons de la chance, ne trouves-tu pas ? Oui, me dit-il timidement.
En es-tu conscient, ajoutai-je ? Oh oui, me dit-il !!!
Mon bus arrive et je quitte nos trois loustics; l'ambiance est différente et leurs réflexions sont visibles à leurs fronts plissés.
Je suis certaine que cette scène les fera réfléchir et apprécier leur bonheur.
La même chose pour moi, d'ailleurs, qui affiche un statut d'arrière-grand-mère active et qui a médité sur cette misère physique tout au long de mon trajet de retour. Monique
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