Des amies vous font partager leurs souvenirs et portent un regard positif sur l’avenir. Elles se baladent dans nos quartiers, visitent le Grognon, ses aménagements et parlent des initiatives pour améliorer notre ville, en regrettant les incivilités qui la déparent ; elles vous ouvrent aux bienfaits des plantes sur votre santé. Un peu de poésie avec des papillons, de l’évasion avec des récits de voyages. Un espace dédié au partage et à la découverte de soi et des autres au jour le jour.

mardi 29 novembre 2011

Histoires de nounours.

Pour les petits comme pour les grands a lieu à la Galerie du Beffroi à Namur, du 18 novembre 2011 au 8 janvier 2012, une ravissante exposition intitulée "Teddy Bear & Cie".

En cette période des fêtes, c'est l'occasion de se plonger dans l'univers des Nounours et de découvrir l'histoire de ces charmants oursons.

Vous y apprendrez que le premier ours en peluche du monde est sans doute celui créé en 1902 en Allemagne par Richard Steiff.

Et aussi que le Teddy Bear, version américaine, est né en 1903 aux Etats-Unis d'après une caricature de Clifford Berryman représentant le président Théodore Roosevelt refusant de tirer sur un jeune ourson qu'on lui présenta après une chasse infructueuse.

Bref, c'est l'occasion d'en apprendre beaucoup sur ce monde enchanteur.

Maryse

lundi 28 novembre 2011

Menus d'hier (2) - Banquet sur le S.S. France en 1928.

Les croisières étaient déjà fort prisées dans les années 1920-1930.

Et à bord, on pouvait manger royalement.

En témoigne le menu du diner d'adieu offert le 3 juillet 1928 à quelques personnalités belges à bord du S.S. France.







Mardi 3 juillet 1928

Ce paquebot français de la Compagnie Générale Transatlantique mis en service en 1912 cinq jours après le naufrage du Titanic assura la ligne Le Havre - New York jusqu'en 1932 mais à partir de 1927, il effectua des croisières en Europe.

Extrêmement luxueux, il fut surnommé le Versailles des mers.

Maryse

dimanche 27 novembre 2011

Connaissez-vous l'Aloe Vera ?

C'est une variété d’Aloès.
C’est une plante robuste, peu exigeante et fidèle. Ses qualités sont innombrables et très précieuses. Elle a une évolution curieuse, qui se rapproche très fort de celle des humains.
Elle ne fane pas, sauf en cas de très mauvais traitements. Elle se bouture facilement, grandit, s’affirme et, en vieillissant, se fripe comme un vieillard dans son fauteuil.
J’en avais reçu une pousse il y a 44 ans. Elle a déménagé avec moi plusieurs fois sans accuser de souffrance. Mais, ces temps derniers,  elle vieillissait visiblement, malgré mes soins.
En début de cette année, elle a cessé de boire, a jauni petit à petit ; toutes ses feuilles étaient  réunies en une boule frileuse, et j’ai compris que c’étaient les signes d’une fin prochaine. En effet, elle s’est éteinte doucement au printemps.  
Elle avait eu une nombreuse progéniture qu’au fil des ans  j’avais plantée  dans d’autres jardinières. Celles de vingt ans sont puissantes, volontaires, épanouies. Quant aux plus jeunes, elles ont une croissance lente, timide, mais on peut y voir la promesse d’une maturité intéressante.
Leur  cycle correspond vraiment au cycle de croissance et de vieillissement de notre humanité. C’est vraiment étrange, la vie d’une plante qui soigne l’homme dans beaucoup de ses problèmes.
Elle est actuellement fort utilisée dans bien des produits, notamment en cosmétique où elle s’avère très douce, reconstituante. On en fait des shampooings et crèmes de soin pour le corps et le visage.
Vous trouverez facilement et à peu de frais une bouture dans une jardinerie.
Cultivez-en une chez vous : elle vient à point pour soigner dans l’urgence les blessures, écorchures, coupures, brûlures de tous les jours.
Lorsque cela vous arrive, détachez délicatement une feuille bien charnue à sa base, coupez-la dans le sens de l’épaisseur de façon à atteindre la sève intérieure, une sorte de gel que vous appliquez directement sur l’endroit abîmé.
Je l’utilise souvent et notamment après extraction d’une dent. J’ai massé ma gencive avec ce gel,  l’hémorragie s’est arrêtée et la cicatrisation a été très rapide.
La douleur cesse aussitôt. Dans le cas de brûlures, vous éviterez ainsi les ampoules, une nouvelle peau se reconstituera en quelques heures.         Extraordinaire !
                                                                                       Monique
                 

jeudi 24 novembre 2011

L'Adverbe

Il n’est ni une préposition, ni une conjonction, ni une interjection.
Comme son nom l’indique l’ “ad-verbe” accompagne un verbe ou un autre adverbe pour en préciser le sens.
Exemples : en classe, il joue beaucoup,
                     ce pays est très vallonné.
Il peut aussi compléter un adjectif :
Exemple :  fort aimable.
Il peut être en un seul mot : aujourd’hui, ou en plusieurs : on parle alors de locution adverbiale.
Exemples : petit à petit , tout de suite, de bon matin…
Sa présence n’est pas obligatoire.
A retenir : où, avec accent, est un adverbe tandis que ou, sans accent est une conjonction.
L’adverbe est le plus souvent invariable.  Voyez la différence : elle parle à voix basse (ici, basse est un adjectif et varie avec le nom qui le précède. Mais : elle parle bas (bas est alors un adverbe invariable)
Parfois, il se termine par « ment » : exemples : elle marche lentement,
                                                                                         ils vivent confortablement,
                                                                                         il parle clairement,
                                                                                         naturellement, il va à l’école.
Une exception : TOUT  est souvent invariable comme un autre adverbe…sauf s’il est placé devant un adjectif féminin commençant par une consonne ou un h aspiré
Exemples : ses mains sont toutes sales, ces fillettes sont toutes contentes.
Mais devant un adjectif commençant par une voyelle, tout reste invariable :
Exemple : la région tout entière participait à ces activités.
Les adverbes composés, comme les noms composés, sont réunis par un trait d’union.
Exemples : après-demain, tout-à-fait…
Quelques adverbes très courants : bien, vite, mal, volontiers, oui, certainement, beaucoup, moins, trop, non, jamais, nullement, hier, aujourd’hui, demain, peut-être, sans doute, probablement, dedans, dehors, loin, ici, là-bas…
En douze étapes, nous avons fait le tour de l’essentiel et espérons ainsi avoir pu vous aider.
Si vous voulez cependant en savoir plus, voici quelques adresses :
http://www.reverso.net : grammaire interactive et conjugaison. Navigue par thèmes – Parle aussi de ponctuation, d’accents, de cédilles, de majuscules et de traits d’union
www.synapse-fr.com/grammaire/GTM_O : très poussé, si vous avez du courage.
www.études-littéraires.com/grammaire.php : si vous avez envie d’écrire une œuvre littéraire
www.bonpatron.com : correcteur de grammaire : repère les erreurs d’orthographe et de grammaire en ligne.
www.bonjourdefrance.com/ index/indexgram.htm pour travailler la grammaire en ligne : cours et exercices intéressants mais un peut compliqué comme navigation ;
www.leconjugueur.com/frrèglesusuelles.php : toutes les règles de conjugaison.
Capacité de recherche et rapidité que n’avait pas le Bescherelle, cher à nos écoles primaires. Il s’en inspire mais en plus précis et complet.
                                                                                                                 Monique



Le Bon Usage de Maurice Grevisse fête ses 75 ans.

Le « Bon Usage»  de Maurice Grevisse fête ses 75 ans.

La Belgique francophone peut être fière de ses grammairiens.
Le plus connu de ces amoureux de la langue française est Maurice Grevisse.
Son  Précis de Grammaire française  a accompagné des générations d'élèves tout au long de leur scolarité. Dommage que l'on ait abandonné l'usage des manuels scolaires...

Maurice Grevisse est né le 10 octobre 1895 à Rulles, village gaumais que longe l'autoroute de Luxembourg. Il est décédé à La Louvière en 1980.
Il aurait dû reprendre la forge familiale, mais choisit la carrière d'instituteur.
 Il poursuit ensuite ses études pour devenir régent littéraire, puis docteur en philosophie et lettres, après avoir appris tout seul, le latin et le grec.
Il enseigne entre autres, à l'Ecole royale des Cadets à Namur.

Il élabore pour ses élèves un manuel de grammaire. Les grammaires existantes ne  lui pas satisfacsfaction.
Cet ouvrage prend de plus en plus d'ampleur et devient le "Bon Usage".
.Le manuscrit, refusé par de nombreux éditeurs, est finalement édité par Jules Duculot à Gembloux en 1936.

Maurice Grevisse s'appuie, avec rigueur et souplesse, sur l'usage réel qu'il observe chez les écrivains. Pour lui, une langue vivante n'est pas figée. En 1961, il est déjà partisan de la féminisation des noms de métiers !
André Gide considérait le" Bon Usage"  comme la meilleure grammaire française à son époque.
Pour Paul Robert, elle l'est encore maintenant (préface de la 11e édition en 1980).

André Goosse, gendre de Maurice Grevisse, professeur de linguistique française, poursuit l'oeuvre de Maurice Grevisse.
Et l'on fête en même temps, les 75 ans du «Bon Usage» et la parution de sa
quinzième édition.

Claire.




mardi 22 novembre 2011

Les conjonctions (suite)

Il existe aussi des conjonctions de subordination.
Elles relient deux éléments d’une phrase dont l’une est subordonnée à l’autre.
Ainsi la conjonction quand :
                Exemple : je viendrai te voir QUAND j’aurai plus de temps.

Ou encore, avec le même sens : Lorsque
                Exemple : Lorsque tu arriveras, je te saluerai.

Comme :   compare deux éléments, ou indique un moment particulier.
                Exemples : Elle a un teint délicat, COMME une rose de mai.
                                     COMME je suis venu, je reste.

Puisque : est une subordonnée de cause :
                Exemple : Puisque tu es là, faisons ce travail ensemble.

Que ou qu’ : introduit une subordonnée circonstancielle.
                Exemple : Il ne pourra venir QUE jeudi

Quoique ou bien que mettent  deux idées en opposition.  Elles nécessitent  l’emploi du verbe au subjonctif.
                Exemples : Quoi qu’il  (ou bien )  ait raté ses études, il est devenu un redoutable homme  d’affaires.

Si : émet une condition, ou une hypothèse.
                Exemples : Si tu travailles bien, tu réussiras.
                                    Si tu es courageux, montre-le.

Quelques autres conjonctions de subordination :
                Celles de but : pour que, de manière que, en sorte que, pour que, afin que, c’est pourquoi, de façon que.
                Celles de cause : lorsque, alors que, tandis que, dès que, à mesure que, après que, depuis que, chaque fois que, avant que, durant que…
                Celles d’opposition, de restriction, sans que, au lieu de, malgré que, bien que,  en admettant que, encore que, même si, plutôt que, sauf que…
                Celles de temps : au moment où, chaque fois que, dès que, lorsque, pendant que…
                Celles de comparaison : comme, ainsi que, de même que, d’autant plus que, autrement que, moins que, plus que, plutôt que…
                Celles de condition : si, à condition que, supposé que, au cas où,  à moins que, pourvu que, sinon, suivant que, moyennant que…

Mais je les ai répertoriées  pour vous aider dans une éventuelle rédaction de texte. Sinon, ne vous faites pas de soucis, retenez seulement qu’elles sont toutes invariables.
                                                                                                                                                             Monique.

Surprises au jardin !

Le temps particulièrement clément de ce mois de novembre apporte des surprises.

Un petit tour au jardin et voilà que je découvre que  le cognassier du Japon s'est mis à fleurir !



Décidémént, les saisons ne sont plus ce qu'elles étaient.

Et les roses aussi  sont de la partie. Plus question de s'incliner pour humer leur parfum, il ne s'agit que de boutons mais c'est surprenant.


Alors pourquoi résister au plaisir de composer un joli bouquet.

Et puisque les rosiers sont si généreux, pensons aussi que c'est le moment idéal pour en planter quelques uns. On ne se lasse jamais de leur beauté.

Roses "Pierre de Ronsard", "Bouquet parfait", "Sweet dream", "Porcelaine de Chine", ... autant de noms qui font rêver.


Maryse